Soldats tués au Mali : un hommage et des questions

Par Le Point Afrique (avec AFP)
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L'émotion a été très forte dans la foule de Français présents à l'hommage aux Invalides rendu à Tanerii Mauri, Quentin Pauchet et Dorian Issakhanian, tués par une mine au Mali.
L'émotion a été très forte dans la foule de Français présents à l'hommage aux Invalides rendu à Tanerii Mauri, Quentin Pauchet et Dorian Issakhanian, tués par une mine au Mali.

Ils étaient plusieurs centaines d'anonymes, mais aussi de pompiers, de militaires et d'anciens combattants à venir rendre un hommage ému lundi 4 janvier aux trois soldats français âgés seulement d'une vingtaine d'années, tués il y a une semaine au Mali dans l'explosion d'un engin artisanal. « C'est la première fois que je viens à un tel événement? c'est terrible. Ils sont morts pour la France. Ils ont donné ce qu'il y a de plus précieux pour leur pays : leur vie », a confié à l'AFP Geneviève Lang, une retraitée qui accompagne son mari, commissaire à la flamme de l'Arc de Triomphe. La foule s'était massée sur le pont Alexandre-III pour voir passer le cortège funèbre de trois voitures, encadré de motos de gendarmes alignées en épis, qui l'ont accompagné vers l'hôtel des Invalides. Enfin, ce mardi 5 janvier, dans la ville de garnison des soldats morts, à Thierville-sur-Meuse, un hommage national leur sera rendu par leurs compagnons d'armes. Il sera présidé par la ministre des Armées, Florence Parly.

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L'émotion face à trois destins brisés

Le brigadier chef Tanerii Mauri et les chasseurs de première classe Quentin Pauchet et Dorian Issakhanian, qui appartenaient au 1er régiment de chasseurs de Thierville-sur-Meuse, près de Verdun (Est), effectuaient une mission d'escorte dans une zone frontalière du Niger et du Burkina Faso quand ils ont été tués dans un attentat revendiqué par le GSIM, un groupe djih [...] Lire la suite