Soldats tués au Mali : la France peut-elle se désengager du Sahel ?

franceinfo
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La force Barkhane a de nouveau été frappée au Mali. Deux soldats, un homme et une femme, sont morts dans une attaque à l'engin explosif artisanal, samedi 2 janvier, trois jours après la mort de trois militaires dans des circonstances similaires. Ce qui porte à 51 le nombre de soldats français tués en opérations au Sahel depuis 2013, selon l'état-major des armées à franceinfo.

Au total, 5 100 militaires sont engagés dans la région afin de lutter contre différents groupes terroristes qui y sévissent. Mais la question d'un futur désengagement occupe de plus en plus les esprits, alors qu'un nouveau sommet à N'Djaména (Tchad), dans les semaines qui viennent, réunira la France et ses partenaires du G5 Sahel (Mali, Niger, Burkina Faso, Mauritanie et Tchad), créé en 2017. "J'ai toujours dit et répété que nous n'avions pas vocation à rester éternellement mais le temps nécessaire pour que nos partenaires sahéliens et leurs armées, soutenus et accompagnés efficacement par la communauté internationale, soient capables de répondre eux-mêmes à la menace, ce qu'ils commencent à faire", a déclaré la ministre des Armées, Florence Parly, dans Le Parisien, le 3 janvier.

Un relais difficile à transmettre sur le terrain

La France, qui a envoyé l'an passé un renfort temporaire ("surge") de 600 militaires dans la région, pourrait commencer par rappeler ces effectifs, tout en misant sur une efficacité accrue des forces locales. "Notre objectif (...)

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