Soeur Sourire, qui a tué la voix de Dieu ? (Arte) : La descente aux enfers de la religieuse-popstar

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“Dominique, nique, nique…

Entrée, guitare à la main, au couvent de Fichermont, près de Waterloo, la jeune Belge Jeanine Deckers cherche, dans la communauté des soeurs dominicaines, l’amour qui lui a fait défaut dans son enfance. Elle écrit et compose une chanson, Dominique, pour exprimer sa joie. Pour l’occasion, la maison de disques Philips la rebaptise Soeur Sourire, nom qu’elle détestera…

Succès planétaire

Fin 1963, début 1964, Dominique devient un succès planétaire, et se classe même n° 1 aux États-Unis, devant les Beatles. L’histoire de la Singing Nun (Nonne chantante) est même adaptée en film par Hollywood. Elle écrira, dans son journal intime : « Entre plusieurs textes, Fichermont et moi-même avons choisi le scénario le moins stupide. »

Alcool et barbituriques

Ayant quitté les ordres dès 1966, elle ne se remettra jamais d’avoir perdu le sens de sa propre identité, et d’être réduite à Soeur Sourire. Dépression, alcool, problèmes d’argent auront eu raison de son rêve d’artiste. Elle se donnera la mort le 29 mars 1985.

Soeur Sourire, qui a tué la voix de Dieu ? : lundi 19 juillet à 22h55 sur Arte

Marc Teynier

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