Avec la Slovénie, une présidence européenne populiste ? (partie 1)

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En 2021, la Slovénie se retrouve au centre de la scène. Non seulement le pays fête les 30 ans de son indépendance, mais il assure pendant six mois la présidence tournante de l'Union européenne, jusqu'à fin décembre.

Ce pays alpin de 2 millions d'habitants a été le premier État issu de la Yougoslavie à adhérer à l’Union européenne en 2004, rejoignant en 2007 la zone euro et l’espace Schengen.

Mais à Bruxelles, certains observateurs sont inquiets. La Slovénie est dirigée par Janez Janša du Parti démocratique slovène (PPE) qui tient souvent des propos populistes sur les migrants. Son modèle, son "ami et allié" Viktor Orbán, est l’homme fort de Hongrie, et Janez Janša semble vouloir aligner son pays sur la politique réactionnaire de Budapest et du groupe de Visegrád.

Nous allons à la rencontre des responsables politiques de la majorité et de l’opposition : Gašper Dovžan, secrétaire d'État slovène aux Affaires européennes, qui répondra à nos questions et aux critiques des partenaires européens ; l’eurodéputé Franc Bogovič, lié au parti au pouvoir ; les eurodéputés d'opposition Tanja Fajon (groupe Socialistes et Démocrates) et Klemen Grošelj (groupe Renew Europe).

Dans cette première partie, à l'occasion des 30 ans de l'indépendance du pays, nous nous demandons pourquoi la Slovénie a échappé au bain de sang qu'ont connu ses voisins – la Croatie et la Bosnie-Herzégovine – après l'effondrement de la Yougoslavie. Et nous rencontrons l'homme qui était président à ce moment crucial de l'histoire du pays, Milan Kučan, pour lui demander comment il perçoit le progrès de la Slovénie depuis l'indépendance.


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