Six mois après l’ordre d’expulsion, leur maison est toujours squattée

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Ils ont interpellé le pouvoir, jusqu’au sommet de l’État, en vain. Jean-Philippe Victor et sa sœur Marie-Françoise n’ont "même pas eu une réponse" du président de la République, des ministres de l’Intérieur et de la Justice, ni de leur député. Dans la commune varoise des Arcs-sur-Argens, ces copropriétaires d’une maison squattée par des demandeurs d’asile sont à bout, rapporte Var Matin, le 14 avril. Malgré une décision de justice rendue à la fin de l’année 2020, ordonnant l’expulsion des squatteurs, leur villa est toujours illégalement occupée par plusieurs familles.

"J’ai vu que le portail et la porte d’entrée étaient cassés, il y avait des gens à l’intérieur donc je suis directement allé porter plainte à la gendarmerie", a indiqué Jean-Philippe Victor à la chaîne de télévision CNews. Mais comme le précisait le sous-préfet de Draguignan, Éric de Wispelaere, dans les colonnes de Var Matin, en février 2021, il est impossible "de requérir la force publique avant la fin de la trêve hivernale". Cette année, en raison de la pandémie de coronavirus, celle-ci a été repoussée au 31 mai.

Si les pouvoirs politique et judiciaire ne peuvent rien pour les aider, alors Jean-Philippe et sa sœur ont décidé d’en appeler à l’opinion publique. Et celle-ci semble déjà être acquise, puisqu’une pétition en ligne réclamant l’expulsion rapide des occupants a déjà recueilli près de 1.000 signatures. Mais les propriétaires de la villa n’entendent pas en rester là : samedi 17 avril, ils appellent donc la (...)

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