Simone Rodan-Benzaquen – « No Jews, no news ! »

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Mahmoud Abbas en mai 2021.
Mahmoud Abbas en mai 2021.

En janvier 2006, alors que le Hamas remportait les élections législatives palestiniennes, j?ai rencontré une jeune Palestinienne qui m?a livré une analyse à laquelle je pense souvent : « Nous avons aspiré à l?autodétermination et à la liberté, mais Gaza n?a droit qu?à la terreur et à l?islamisme, et nous [en Cisjordanie] à la corruption et à l?autocratie. » C?était il y a 15 ans et, depuis lors, la situation à Gaza n?a cessé de se détériorer après que le Hamas a organisé un coup d?État et installé un régime islamiste qui non seulement terrorise les civils israéliens mais opprime également son propre peuple.

Quant au président Abbas, il ne s?est pas révélé être le parangon de la liberté et de la démocratie que certains espéraient. Après le départ du Premier ministre Salam Fayyad, Abbas a de nouveau laissé la corruption prospérer, des centaines de versements aux familles de terroristes être octroyés, et des manuels scolaires enseigner haine et violence aux enfants palestiniens. Entamant la seizième année de son mandat présidentiel de quatre ans, Abbas empêche toute forme de transition démocratique de se mettre en place.

Contrairement à ce que pensent de nombreux observateurs, la frustration et la colère des Palestiniens ne sont pas seulement dues à l?occupation israélienne. C?est pourquoi, au cours des dernières semaines, des milliers d?hommes et de femmes sont descendus dans les rues de Ramallah et d?ailleurs en Cisjordanie, notamment après la mort de Nizar B [...] Lire la suite

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