Le siège de la CFDT pris pour cible, selon Laurent Berger

Le secrétaire général de la CFDT a accusé «quelques dizaines d'individus» d'avoir «agressé verbalement et physiquement» des salariés du syndicat, au siège de la centrale.

Les tensions entre syndicats éclatent au grand jour. Alors que la CFDT estime avoir obtenu une victoire avec le retrait temporaire de l'âge pivot de la réforme des retraites, les centrales opposées au projet du gouvernement ont poursuivi le mouvement. Pour certains des adversaires de la retraite à points, la position de la CFDT est une trahison. C'est dans ce contexte que Laurent Berger a annoncé vendredi sur Twitter que «quelques dizaines d'individus se sont introduits violemment» au siège du syndicat à midi. «Ils ont agressé verbalement et physiquement des salariés de la CFDT», a-t-il dénoncé. «Nous ne nous laisserons pas intimider.»

A l'AFP, la CFDT a indiqué que les manifestants appartenaient à la «coordination SNCF-RATP», en pointe dans le mouvement de grève contre la réforme des retraites. «C'était une intrusion violente. Ils étaient une trentaine. Un salarié a été plaqué au sol, il y a eu des insultes», a-t-on raconté selon l'agence de presse. Le syndicat va «probablement porter plainte».

Sur Twitter, un des participants a nié toute violence de la part des manifestants. «Il n’y a ni violence ni verbale ni physique, par contre un de vos dirigeants a déchiré la veste d’un gréviste présent. Un autre a bousculé une gréviste», a écrit Anasse Kazib, cheminot SUD Rail.

"Sur les réseaux sociaux tout un tas de conneries circulent"

Sur les réseaux sociaux, mais aussi parfois contre certains de ses locaux, les attaques visant la CFDT(...)


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