Sharon Stone sort ses mémoires et tacle Michael Douglas : "Je n'étais personne, comparée à lui"

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Sharon Stone n'est pas bégeule. Elle sait tout ce qu'elle doit à Paul Verhoeven et son film Basic Instinct qui, à sa sortie en 1992, l'a fait passer de comédienne ayant du mal à percer à Hollywood, à star planétaire. A la faveur d'un seul rôle, celui de la sulfureuse, dangereuse et magnétique Catherine Tramell, soupçonnée par l'inspecteur Nick Curran, alias Michael Douglas, d'être une tueuse en série, Sharon Stone devenait, à 34 ans, un sex-symbol phénoménal. Certes, l'actrice aura quelques difficultés, par la suite, à ne pas être réduite qu'à un physique, et à faire la preuve de ses talents dramatiques. Bien souvent, elle aura à subir les avances de réalisateurs bien inconvenants. D'ailleurs, dans son livre de mémoires qui vient de paraître, "La beauté de vivre deux fois", l'actrice américaine livre de nombreux souvenirs cuisants relatifs au sexisme ordinaire à l'œuvre dans l'industrie du cinéma.

Dans des extraits du livre publiés par Vanity Fair, Sharon Stone, qui par ailleurs n'a rien perdu de son charisme, revient longuement sur les nombreux "instants #MeToo" auxquels elle a dû faire face à l'époque, en tant que femme à Hollywood. Ainsi révèle-t-elle qu'un jour, un producteur - dont elle ne dit pas le nom - l'a fait venir dans son bureau pour lui faire une drôle de demande… "Il m'a expliqué pourquoi je devais baiser mon partenaire de jeu (elle ne précise pas non plus de qui il s'agit, ndlr), afin qu'il y ait une meilleure alchimie à l'écran. Et pourquoi, à son époque, il avait (...)

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