Sharon Stone, confessions d’une survivante

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Dans son autobiographie, l’actrice raconte sans tabou comment elle a réussi à surmonter toutes les épreuves.

Quand l’actrice de « Basic Instinct » prend la parole, elle ne tourne pas autour du pot. La preuve par ses Mémoires, « La beauté de vivre deux fois », qui paraissent aujourd’hui chez Robert Laffont. Deux fois ? Elle a frôlé la mort à 43 ans à cause d’un AVC qui l’a laissée handicapée pendant plus de deux ans. Pas ralentie, carrément infirme. A moitié sourde, la parole incohérente, la vue brouillée, la mémoire défaillante, incapable de se concentrer, traînant la jambe, terrassée par des migraines, des visions, de la fatigue... « Je me suis demandé si je n’étais pas morte ce jour-là et si je n’étais pas devenue quelqu’un d’autre. »

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Elle est vraiment devenue une autre. Et c’est ce qu’elle raconte ici, dans un style un peu décousu, sans chronologie. Mais construit à travers des épisodes clés de sa vie incroyable. Complice, elle vous parle comme à un copain : la dépression, les médecins, la famille, les échecs, le machisme des cinéastes, l’égoïsme de Hollywood, ses amis fidèles... et son réseau en or massif. Pour sa rééducation, elle appelle son pote Quincy Jones – deux ruptures d’anévrisme, il connaît la chanson, et la pistonne chez un neurologue virtuose. Pour nourrir sa philosophie nouvelle, elle passe par son ami Richard Gere et se lie à la célèbre gourou indienne Amma. Pour montrer qu’elle a récupéré, c’est son cher confrère Travolta qui la prend dans ses bras et la fait danser aux Oscars, la soirée de sa renaissance...

Oui, dans son malheur, la star a eu de la chance. Mais au-delà du « name dropping » qui foisonne dans son livre, il y a aussi ses origines modestes, ses jobs de serveuse, son désespoir de se voir retirer la garde de(...)


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