« Shadowplay » : beau polar historique mais décevant

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Petite curiosité de distribution : sortie discrètement sur le Netflix américain au mois d?août, Shadowplay arrive sur les écrans français à partir du 2 septembre sur Canal+. Ce n?est pourtant pas une petite production dont la plateforme américaine aurait à rougir : minisérie de huit épisodes située dans le Berlin de l?immédiat après-Seconde Guerre mondiale, elle affiche toutes les prétentions d?une production prestigieuse. Une reconstitution historique soignée, une intrigue policière haletante, des personnages à la frontière du bien et du mal, des séquences chocs? Un peu comme le Berlin qu?elle décrit, elle tient aussi du patchwork : coproduite par le Canada et l?Allemagne, avec un casting majoritairement américain et un créateur suédois, Shadowplay affiche un concept passionnant, de très belle qualité de production, mais, hélas, pâtit d?un scénario qui peut légitimement laisser le spectateur sur sa faim? Tout en restant, heureusement, assez facile à « ?binge-watcher » sans déplaisir.

Une intrigue complexe sans être prenante

Tout commence comme dans un mauvais film américain : à l?été 1946, un an après la prise de la ville et la fin de la guerre, Max McLaughlin, un policier américain (Taylor Kitsch, vu dans Friday Night Lights ou dans la deuxième saison de True Detective), est envoyé à Berlin pour aider la police allemande à s?organiser. Rassurez-vous : le cliché bien trop classique du personnage américain qui vient résoudre les problèmes du reste du monde e [...] Lire la suite

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