Sexisme dans le journalisme sportif : une séquence effarante de 1980 refait surface

·1 min de lecture

Le documentaire Je ne suis pas une salope, je suis une journaliste, co-réalisé par Marie Portolano, fait grand bruit depuis sa diffusion sur Canal+ ce samedi 20 mars. Grâce aux témoignages de femmes évoluant dans le milieu du journalisme sportif, le sujet du sexisme qui y est encore très présent revient sur la table. Mais il ne s’agit malheureusement pas d’un phénomène récent : en 1980, déjà, une autre journaliste pointait du doigt la misogynie de certains journalistes sportifs. Sur des images retrouvées par l’INA, Christine Cusin-Paris s’agace des remarques de ses confrères de Stade 2. Dans la séquence, qui date de novembre 1980, l’animateur Robert Chapatte introduit son reportage : « Christine Paris, avec vous nous restons sous le signe du charme, et de vos footballeuses françaises qui ont rencontré les Norvégiennes. » La journaliste, visiblement agacée, confirme : « Oui, qui ont été battues 3-0… » C’est alors que Robert Chapatte fait la remarque de trop : « Oui mais elles sont belles. On se console comme on peut… »

« Oui elles sont belles… », répète alors Christine Cusin-Paris, avant de confier qu’elle est « un peu remontée » contre l’attitude de ses collègues. « Je voudrais qu’arrête cette misogynie, parce que c’est complètement ridicule. On veut faire de la femme sportive un sex-symbol. On veut des Catherine Deneuve, des Bo Derek et des Ursula Andress sur tous les terrains du monde. C’est complètement ridicule », s’agace-t-elle. « Contre qui vous en avez là ? On a rien dit, (...)

Lire la suite sur le site de Voici

VIDEO Tex en colère : il dénonce le comportement pas "très respectueux" de Muriel Robin
Emmanuelle Rivassoux en "pèlerinage d’amoureux" avec son chéri, la toile est sous le charme
Moundir atteint de la Covid-19 : sa femme annonce qu'il est sous oxygène à l'hôpital
Emmanuel Macron : pourquoi il a préféré laisser Jean Castex annoncer le troisième confinement
Harry et Meghan admettent avoir menti sur un point lors de l'interview avec Oprah Winfrey