Sermonnée pour son management, une sénatrice LR menace pourtant son assistant de licenciement en plein arrêt maladie

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Joëlle Garriaud-Maylam a-t-elle vraiment pris en considération la récente mise en garde des autorités du Sénat quant à sa conduite avec ses collaborateurs ? Rien n’est moins sûr, à en juger par son comportement récent. Appelé à se prononcer après les accusations de harcèlement moral de Paul*, l’un des assistants parlementaires de Joëlle Garriaud-Maylam, l’institution avait ordonné à la sénatrice des Français de l’étranger — par une décision du 25 mars dernier — de suivre un processus d’accompagnement pour “mieux exercer ses responsabilités d’employeur”.

En cas de non-respect de cette mesure, Joëlle Garriaud-Maylam s’exposera à des sanctions disciplinaires, qui peuvent aller de la privation de tout ou partie de ses indemnités à l’exclusion temporaire du palais du Luxembourg. D’autres menaces sérieuses pèsent sur elle : après avoir dénoncé le harcèlement moral dont il se dit victime à la cellule d’écoute et d’accueil du Sénat en janvier 2020, Paul, qui est en arrêt maladie depuis août 2019, a attaqué son employeur devant les Prud’hommes de Paris pour le même motif. Jugement attendu le 8 juillet prochain.

Malgré l’avertissement du Sénat, la sénatrice LR n’a pas hésité à convoquer Paul pour un entretien préalable à un éventuel licenciement, le 12 avril. Dans un courrier officiel du 26 mars que Capital a consulté, Joëlle Garriaud-Maylam fait savoir à son salarié qu’elle envisage “de prendre une mesure disciplinaire (...) pouvant aller jusqu’à un licenciement pour faute grave”. Afin (...)

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