"Je serai le candidat de la droite républicaine", assure Xavier Bertrand

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Xavier Bertrand à Maubeuge le 3 mai 2021

"Je serai le candidat de la droite républicaine" à la présidentielle de 2022, a assuré au Figaro Magazine le président (ex-LR) des Hauts-de-France Xavier Bertrand, alors que son ancien parti compte sur un vaste sondage pour tenter de dégager son candidat.

"Pour la présidentielle, comme pour les Hauts-de-France, je suis déterminé, préparé, et j’ai le sens de l’intérêt général chevillé au corps", a-t-il affirmé dans une interview mise en ligne vendredi, en fustigeant tout système de primaire.

"Je m’inscris totalement dans l'esprit de la Ve République, la rencontre d'un homme avec les Français. Pour 2017, nous avions choisi un autre chemin, la primaire. On en a vu, hélas, le résultat", a ajouté M. Bertrand, qui avait officialisé sa candidature à la présidentielle fin mars et assuré alors qu'il ne se soumettrait pas à une primaire.

Les Républicains ont annoncé mercredi qu'ils allaient sonder 15.000 sympathisants pour trouver une personnalité de "rassemblement" pour la présidentielle. "Soit on a un candidat qui écrase le match, soit on sera sur un processus de sélection qu'on va préparer en amont", a alors expliqué le président de LR Christian Jacob.

Dans son interview M. Bertrand assure que "l’élection régionale et la présidentielle sont, en réalité, une même élection à quatre tours".

"Mon projet est de reconstruire notre pays, et cela n’arrivera pas sans reprise en main face à l’insécurité, sans réparer les injustices sociales, qui frappent ceux qui travaillent dur. Je veux leur redonner de l’espoir", ajoute-t-il.

Estimant que "mettre un terme au déclassement" est "un impératif national", il assure que "la justice passe aussi par la juste récompense du travail. Ce sera, avec le développement industriel, l’axe de ma politique économique".

Sur la sécurité, l'ancien ministre de Nicolas Sarkozy promet "une loi de programmation quinquennale pour la sécurité et la justice, adoptée avant la fin 2022".

Il tacle également Emmanuel Macron qui selon lui "vit dans une réalité parallèle" et "est le spectateur de son propre quinquennat" sur les questions sécuritaires.

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