Sept membres des Brigades rouges arrêtés en France

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La France a procédé à l'arrestation de sept anciens membres des Brigades rouges, qui avaient été condamnés en Italie pour des actes de terrorisme dans les années 1970/1980. Trois autres sont toujours recherchés, sur décision d'Emmanuel Macron et à la demande du gouvernement italien.

Si l'organisation terroriste d’extrême-gauche italienne les Brigades rouges est aujourd’hui officiellement inactive, ses anciens membres sont toujours dans le collimateur de l’Italie. La France a décidé de soutenir son voisin dans son entreprise en interpellant sept brigadistes, à sa demande, mercredi 28 avril. Trois autres personnes, qui ne se trouvaient pas à leur domicile, sont toujours recherchées.L’arrestation intervient alors que dix noms ont été transmis au Parquet, sur décision d’Emmanuel Macron. Ce dernier entend pérenniser la doctrine Mitterrand qui consiste à accorder l'asile aux ex-brigadistes sauf pour les crimes de sang. L’établissement de la liste des dix brigadistes est le fruit " d'un important travail préparatoire bilatéral, de plusieurs mois, qui a conduit à retenir les crimes les plus graves ", a déclaré l’exécutif.Vers une extradition des interpellés ?L’Élysée ajoute que " la France, elle-même touchée par le terrorisme, comprend l’absolu besoin de justice des victimes. Elle s’inscrit également, à travers cette transmission, dans l’impérieuse nécessité de la construction d’une Europe de la Justice, dans laquelle la confiance mutuelle doit être au centre ". Reste...

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