Sept gestes et habitudes d'avant le Covid qui risquent de disparaître totalement

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En s'installant durablement dans nos vies, le coronavirus a modifié plusieurs gestes du quotidien. À l'exemple de la bise, certaines habitudes pourraient même définitivement appartenir au passé.

1 - Faire la biseAux États-Unis ou au Royaume-Uni, la bise apparaît déjà comme une incongruité française. En raison de l'échange des satanées "gouttelettes" responsables de la transmission du Covid-19 et de l'instauration d'une distance de sécurité d'un mètre entre tout être vivant, cette pratique pourrait ne jamais reprendre son cours normal une fois la pandémie enfin maîtrisée.Un substitut ? Un salut à la japonaise, en s'inclinant en avant.Dommage ou pas ? Si les enfants peuvent y trouver un avantage indéniable, étant dispensés du bisou baveux, piquant ou les deux de grande tante Suzanne, notre vie sociale devrait toutefois s'en trouver passablement compliquée. La bise a en effet le mérite d'être pratique et d'éviter de se regarder en chiens de faïence lorsqu'on ouvre la porte à des amis. À LIRE AUSSI : Variante du coronavirus : pourquoi a-t-il fallu attendre trois mois pour s’alarmer de son apparition ?2 - Serrer la mainMême combat que pour la bise : nos mains étant très régulièrement en contact avec les muqueuses du visage - environ 250 fois par jour. Si bien que nos mains sont elles-mêmes contagieuses. Pinces, louches, cuillères et autres pognes ne sont donc plus serrées. Notons que le baise-main, pour les plus distingués, est quant à lui totalement hérétique dans le...

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