La semaine de congé paternité obligatoire "contrevient à la liberté de choix des pères", estime la sénatrice LR Chantal Deseyne

franceinfo
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En France, le congé paternité doit être allongé pour passer de 14 à 28 jours, avec une semaine obligatoire. Le projet de loi a été voté en première lecture à l'Assemblée, mais des sénateurs Les Républicains ont déposé deux amendements pour supprimer cette obligation. La sénatrice LR d'Eure-et-Loir Chantal Deseyne estime sur franceinfo mercredi 11 novembre que cela "contrevient à la liberté de choix des pères" et plaide pour plus de "souplesse".

franceinfo : Les députés de droite ont voté en faveur de l'allongement du congé paternité, qu'est-ce qui vous dérange dans ce projet de loi ?

Chantal Deseyne : Je suis plutôt favorable à ce congé paternité, à son allongement. Je trouve que c'est une mesure sympathique. Ce que je souhaite apporter au travers de ces deux amendements, c'est un peu plus de souplesse et de liberté. Souplesse pour la mise en œuvre du dispositif et liberté pour les pères de prendre ou de ne pas prendre ce congé paternité. Moi, j'estime que ça contrevient à la liberté de choix des pères. On aurait pu renforcer l'accompagnement et l'aide aux familles, avec une vraie politique familiale.

Ne pensez-vous pas que cette obligation peut être un symbole pour l'égalité entre les femmes et les hommes ?

Je ne conteste pas l'importance du congé (...)

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