Selon le roi de Jordanie, "la sédition est terminée"

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"Je vous assure que la sédition a été étouffée dans l'oeuf. Le défi de ces derniers jours n'a pas été le plus dangereux pour la stabilité du pays, mais il a été le plus douloureux pour moi", a indiqué le roi dans un message lu en son nom par un présentateur de la télévision publique.

Le roi Abdallah II de Jordanie a affirmé mercredi que la crise sans précédent ayant éclaté ce weekend dans cette monarchie centenaire était "terminée", précisant que le prince Hamza mis en cause se trouvait chez lui sous la protection du souverain. "Je vous assure que la sédition a été étouffée dans l'oeuf. Le défi de ces derniers jours n'a pas été le plus dangereux pour la stabilité du pays, mais il a été le plus douloureux pour moi", a indiqué le roi dans un message lu en son nom par un présentateur de la télévision publique.

"Hamza est aujourd'hui avec sa famille dans son palais, sous ma protection. Il s'est engagé devant la famille (hachémite) à suivre le chemin de ses parents et de ses grands-parents, à être fidèle à leur message et à placer l'intérêt de la Jordanie, de sa Constitution et de ses lois au-dessus de toute autre considération", a poursuivi Abdallah II. Il s'exprimait pour la première fois depuis la révélation par les autorités d'un "plan maléfique" visant à déstabiliser le trône. "Je ne peux pas décrire ce que j'ai ressenti comme choc, douleur et colère en tant que frère et tuteur de la famille hachémite et en tant que dirigeant de ce peuple cher", a poursuivi le roi. Il a ajouté que "les parties impliquées dans cette sédition étaient de notre maison et de l'extérieur", sans préciser s'il parlait de parties extérieures à la famille royale ou extérieures à la Jordanie.

Le vice-Premier ministre jordanien, Aymane Safadi, avait affirmé dimanche que les enquêtes avaient "permis de surveiller les interventions et les contacts avec des parties étrangères visant à déstabiliser la sécurité de la Jordanie", sans préciser de nationalité. Une vingtaine de personnes se trouvent sous les verrous, dont Bassem(...)


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