Secret de la confession : "Il faut qu'on sorte de ce climat de polémique"

·1 min de lecture

C'est une déclaration qui fait couler beaucoup d'encre. Mercredi, Monseigneur Eric de Moulins-Beaufort a affirmé sur Franceinfo que le secret de la confession était plus fort que les lois de la République, suscitant un tollé. Le prélat a d'ailleurs été convoqué par Gérald Darmanin, le ministre de l'Intérieur, qu'il rencontrera mardi. Monseigneur Bruno Valentin, évêque auxiliaire de Versailles, était l'invité d'Europe Matin ce vendredi. Le prêtre a réagi aux déclarations d'Eric de Moulins-Beaufort.

>> LIRE AUSSI - Secret de la confession : le président de la Conférence des évêques sommé de s'expliquer

Une formule "malheureuse"

L'Eglise cherche-t-elle a se soustraire aux lois de la République ? "Il faut absolument qu'on sorte, dans l'intérêt de tous et d'abord des victimes, de ce climat de polémique à partir d'une formule sans doute malheureuse. Une polémique est inutile parce que cela fait 2000 ans qu'il est demandé aux chrétiens d'être des citoyens exemplaires. Il y a certainement beaucoup de choses à changer dans l'Eglise, le rapport Sauvé le pointe du doigt, mais il n'y a pas raison de mettre en doute la citoyenneté de l'Eglise", répond Monseigneur Valentin.

>> LIRE AUSSI - Rapport Sauvé : et maintenant, que va faire l'Église contre la pédocriminalité ?

Restreindre le cadre de la confession ?

Le prélat a également affirmé que le cadre de la confession stricto sensu mériterait d'être reconsidéré. "L'immense majorité des cas d'abus dont nous avons connaissance nous...


Lire la suite sur Europe1

Notre objectif est de créer un endroit sûr et engageant pour que les utilisateurs communiquent entre eux en fonction de leurs centres d’intérêt et de leurs passions. Afin d'améliorer l’expérience dans notre communauté, nous suspendons temporairement les commentaires d'articles