Science-fiction, fantastique, horreur... Comment le cinéma de genre s'est développé en France

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Longtemps méprisé en France, le cinéma de genre trouve dans la jeune génération de réalisateurs de surprenants prophètes qui s'en emparent sans complexe. C'est une tendance qui se dessine depuis quelques années et s'affirme encore davantage avec les sorties attendues dans les prochains mois de La Nuée, de Just Philippot ; Teddy, de Ludovic et Zoran Boukherma (prévu le 10 mars) - tous deux prétendant à un prix ce dimanche au festival de Gérardmer (lire ci-dessous). Il y a aussi Comment je suis devenu super-héros, de Douglas Attal (le 21 avril), Ogre, d'Arnaud Malherbe, ou encore Le Calendrier, de Patrick Ridremont.

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La génération biberonnée aux films américains des années 1980 est moins formatée que la précédente et se désinhibe

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Communément, on les regroupe sous une appellation au singulier ramasse-tout (le genre) alors qu'ils sont pluriels : science-fiction, fantastique, anticipation, horreur, etc. Une offre telle qu'on parle de l'émergence d'une nouvelle vague qui bouscule par son audace un cinéma hexagonal plus habitué aux comédies populaires et aux drames intimistes. "Ce renouveau est lié à l'âge et à la culture cinématographique des réalisateurs, avance Manuel Chiche, président de The Jokers, distributeur et coproducteur notamment de La Nuée et de Teddy. La génération biberonnée aux films américains des années 1980 est moins formatée que la précédente et se désinhibe."

Un cocktail iconoclaste

Certains jeunes cinéastes n'hésitent plus à assumer leur héritage hollywoodien ...


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