La science découvre le véritable visage d’Amedeo Modigliani

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Léa Simone Allegria, écrivaine et auteure du "Grand Art" (Flammarion), s'arrêtera chaque semaine sur une œuvre qui fascine – pour de bonnes ou de moins bonnes raisons – et façonne l'art. Cette semaine : retour sur l'œuvre de Modigliani

Ses amis l’appelaient " Modi ". C’est ainsi que cent ans après sa mort, le peintre italien nous apparaît toujours : le jeu de mots l’a mangé tout cru. Son nom se fond dans la bohème de l’artiste maudit, peignant dans des masures sans eau et sans chauffage, ivre mort, s’autodétruisant à coups de drogues et de passions folles pour être finalement emporté à 35 ans par la maladie des poètes, la tuberculose. À la légende de l’étoile noire des avant-gardes s’ajoute le drame de Jeanne Hébuterne, la belle artiste de 21 ans qui se jettera par la fenêtre en apprenant la mort de son mari, enceinte de leur deuxième enfant.Toute l’œuvre d’Amedeo Modigliani est inlassablement racontée à travers le peu – et le terrible – de ces bribes d’existence. Notre passion pour le romanesque voit en lui l’archétype du génie damné, comme Caravage ou Van Gogh, et l’on décrit ses portraits au regard de sa légende.L'homme derrière le mytheÀ l’occasion du centenaire de sa mort, le Musée d’art moderne de Lille – le LaM, l’un des plus grands centres d’art contemporain d’Europe – dresse aujourd’hui le bilan de deux années de recherches scientifiques menées à son initiative, en collaboration avec le C2RMF, le Centre de Recherche des Musées de France. 25 peintures et 3...

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