Pour sauver leurs finances, ces églises bretonnes acceptent désormais le sans contact

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Face à la crise, l'Eglise doit trouver des solutions pour continuer de récolter de l'argent, et ce, alors que les recettes des quêtes sont en baisse.

Les églises bretonnes veulent faire revenir les jeunes, mais aussi faire face à la crise économique (et sanitaire) de la meilleure des façons. Ainsi, comme le détaille le Télégramme, dans le Morbihan, cap sur le sans contact. Une autre façon de collecter de l'argent qui se révèle indispensable, indiquent nos confrères alors que le paiement par carte bleue est plébiscité par de nombreux Français mais aussi favorisé par le gouvernement, crise sanitaire oblige.

Ainsi, dans plusieurs paroisses, comme à Vannes, Lorient ou Auray, le sans-contact est utilisé progressivement pour la vente de cierges ou lors des cérémonies, et le recteur du sanctuaire entend même l'utiliser pour les messes. Une nouvelle récolte du denier qui est déjà utilisée à Arradon depuis un an et demi, nous apprend le Télégramme. D'ailleurs, le recteur de la commune explique que cette modernisation est due aussi à un changement de mœurs, et des habitudes venues tout droit de la capitale. Or à Arradon, il y a aussi beaucoup de Parisiens. "Je pense que cela a favorisé le changement d'habitude", croit-il.

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Plus sûr et plus rentable

Néanmoins, pas question de supprimer la traditionnelle quête encore très prisée par les personnes âgées notamment. "Cette nouvelle solution financière est plutôt celle des jeunes générations qui payent beaucoup par carte bancaire, alors que les plus âgés continuent de déposer des pièces dans le panier", note-t-il.

C'est aussi pour les paroisses un moyen de faire face à la crise économique évidemment liée à la crise sanitaire du Covid-19. Moins d'argent donné par les fidèles est synonyme de moins de recettes. Et le sans contact n'est pas non plus sans intérêt : il évite les vols dans les troncs, il est plus "sûr" d'un point de vue sanitaire, et enfin certains sont tentés de donner plus. Le curé de la paroisse de Sainte-Anne a remarqué que les dons étaient passés pour certains de deux euros lors d'une quête traditionnelle "à six ou sept (...)

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