Covid, fracture ouverte... le tournage infernal de la fiction Le Saut du Diable (TF1 Séries Films)

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Se jeter à l’eau (glacée)

Le tournage débute le 15 octobre dernier, près de Chambéry, en Savoie… dans un canyon. L’eau est à 8 °C, la température extérieure est de 2 °C. Les deux comédiens, Philippe Bas et la jeune Maïra Schmitt, doivent se jeter à l’eau. La production a dressé des tentes pour que les acteurs et les cadreurs puissent se réchauffer entre les prises. Le soir, toute l’équipe est exténuée.

Le Covid-19 s’invite sur place

Huit cas positifs ont été dépistés. Le tournage est alors interrompu pendant dix jours. Philippe Bas compte parmi les malades. Par chance, il n’a pas contracté de forme grave de la maladie. Et, fort heureusement, toutes les séquences dans l’eau avaient déjà été tournées.

Un vrai défi logistique

L’accès au canyon est périlleux, et les camions techniques stationnent dans un village à quelques kilomètres. Des pick-up font la navette jusqu’au deuxième camp de base, proche du canyon. L’équipe doit s’appuyer sur des guides qui assurent la sécurité, tout en faisant office de sherpas pour transporter le matériel lourd, comme les caméras. Le terrain étant détrempé, des chutes sont à redouter : la plupart des membres sont harnachés. Les guides ont même dû creuser des marches dans la pente avec des piolets, puis les sécuriser avec des cordes autour des arbres pour que les techniciens puissent descendre sans risque.

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