Sarah Ferguson, la duchesse d'York, "À la conquête de sa liberté"

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C’est un roman historique inspiré librement de la vie d’une trisaïeule de Sarah Ferguson, son arrière-arrière-grande-tante, Lady Margaret Montagu Douglas Scott. Dans les premières pages d’« À la conquête de sa liberté », nous sommes plongés en 1865, en pleine Angleterre victorienne. L’héroïne, Lady Margaret, a 19 ans. Ses parents doivent annoncer ses fiançailles avec un homme qu’elle déteste et qui la dégoûte…

Dans ce roman, on retrouve le thème central des romans de Jane Austen (1775-1817): la dépendance des femmes vis-à-vis du mariage, qui est alors une forme de marché. Dans l’Angleterre victorienne, elles sont en fait considérées comme un bien, un élément du patrimoine. Quand une femme se marie, tous ses biens - y compris ses enfants -, appartiennent à son époux. C’est un paradoxe très britannique car au même moment, c’est une femme, la reine Victoria (1819-1901), qui règne sur le Royaume-Uni.

On ne se marie pas par amour, mais par devoir...

Lady Margaret, l’héroïne de Sarah Ferguson, est bien consciente que l’on ne se marie pas par amour, mais par devoir. C’est pour elle une forme de soumission. Dans le monde où elle naît, Margaret doit constamment brider son naturel et trahir sa vraie nature, en couvrant son visage de poudre de perle pour cacher ses tâches de rousseur ou en se pliant aux modes vestimentaires inconfortables et apparaître attifée comme une poupée pour le traditionnel bal des débutantes.

Alors, Lady Margaret suit son instinct et se rend maîtresse de son prop...


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