Sarah Abitbol, Un si long silence (France 2) : "Ce n’est pas une histoire contre les hommes"

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Qu’est-ce qui vous a décidée à accepter de faire ce documentaire ? Vous êtes extrêmement courageuse…

Sarah Abitbol : Je me suis dit que ma petite notoriété et la visibilité de ce film pourraient aider d’autres victimes à libérer leur parole. C’est une histoire universelle, qui peut arriver à n’importe qui et pas que dans le sport.

Vous replonger dans les souvenirs et les archives a dû être un exercice difficile et douloureux ?

Oui, surtout que mon père est décédé juste avant la sortie de mon livre, Un si long silence, en 2020. Revoir des images de moi petite, entendre la voix de mon père, a été très difficile pour ma mère et moi. Apercevoir mon agresseur a été terrible, surtout sur les images où il est jeune, car cela me ramène à mes 15 ans, en 1990. C’était douloureux, mais cela participe à ma thérapie.

Stéphane Bernadis, votre partenaire sur la glace de 1992 à 2003, n’était pas au courant, à l’époque, de ces événements, mais a été d’un grand soutien…

Oui, il fut comme une bouée de sauvetage, pour moi. Dès l’instant où j’ai commencé à patiner avec lui, mon agresseur ne m’a plus approchée. J’ai de nouveau aimé le patinage artistique, et on a pu avoir une carrière extraordinaire.

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