Ce qu'il faut savoir sur l'automédication pour limiter les risques

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Pratique très répandue, l'automédication consiste dans la consommation de médicaments par une personne sur sa propre initiative. Elle s'effectue généralement face à des symptômes simples et des maladies bénignes mais cela n'en fait pas une pratique sans risques pour autant. Mardi, dans l'émission Sans rendez-vous sur Europe 1, le docteur et chroniqueur Jimmy Mohamed a fait un état des lieux du recours à l'automédication en France et livré ses conseils pour limiter les dangers.

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Un phénomène largement répandu

"L'automédication est un phénomène important. Selon les chiffres de l’Afipa, la fédération des fabricants de produits d'automédication, huit Français sur dix y avaient eu recours en 2018. Cette pratique, qui concerne les médicaments en vente libre, c'est-à-dire que l'on peut acheter sans ordonnance ou qui sont à prescription facultative, est davantage suivie par les femmes (85%) que des hommes (75%), selon la même étude.

Par ailleurs, l’automédication a une saisonnalité, ce qui est plutôt logique : 79% des Français y ont recours en hiver, 40% au printemps et 49% l'été.

Contre quelles maladies faut-il y avoir recours ?

Les Français utilisent l'automédication en premier lieu contre le rhume et l'état grippal (51%). Viennent ensuite les maux de tête (46%) et les maux de gorge (41%). D'ailleurs, l’automédication n'est acceptable que pour le traitemen...


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