La santé mentale des étudiants fragilisée par le premier confinement

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La population estudiantine avait environ 50% de risques en plus de connaître une détérioration de sa santé mentale par rapport aux autres adultes. En entrant dans l'âge adulte, les jeunes sont davantage susceptibles de développer des troubles psychologiques. Les étudiant·es constituent une population particulièrement vulnérable qui souffre plus que les autres adultes de symptômes psychiatriques. Selon une nouvelle étude française, le premier confinement aurait spécifiquement détérioré leur santé mentale. L'étude CONFINS s'est intéressée aux conséquences de la pandémie de Covid-19, ainsi qu'à celles du confinement en France entre le 17 mars et le 11 mai 2020, sur la santé mentale de la population. L'équipe de recherche a choisi de distinguer les étudiant·es des autres volontaires en analysant les données récoltées. Au total, 2.300 personnes ont accepté de participer à ce projet dont le but est de comparer la santé mentale entre les étudiant·es et les non-étudiant·es. Agir face au second confinement Après avoir analysé les réponses des divers groupes de volontaires, la recherche a confirmé que le premier confinement avait largement impacté la santé psychologique des adultes, et notamment celle des étudiant·es. Les résultats montrent que 33% de cet échantillon présentaient des symptômes dépressifs pendant le confinement, contre 16% des non-étudiant·es. 24% des étudiant·es souffraient de symptômes anxieux, contre 15% des autres adultes. 33% étaient extrêmement stressé·es, contre 22% des non-étudiant·es. Enfin, 12% des étudiant·es expliquaient avoir eu des pensées suicidaires lors de la semaine précédant leur participation au sondage, contre 8% des autres adultes. En prenant en compte différents facteurs, l'équipe chargée de l'étude conclut que la population étudiante avait environ 50% de risques... Lire la suite sur Slate.fr.