Sanctions. La France accentue sa pression sur les responsables politiques libanais

Courrier international (Paris)
·1 min de lecture

Après avoir annoncé des mesures a minima contre les responsables du blocage politique et de la corruption au Liban, le chef de la diplomatie française, Jean-Yves Le Drian, est attendu cette semaine à Beyrouth.

“La France lance un mécanisme de sanctions contre ceux qui entravent la solution” à l’impasse politique au Liban, titrait le quotidien libanais An-Nahar dans son édition du 30 avril. Le pays, qui traverse sa plus grave crise économique depuis la fin de la guerre civile, est sans gouvernement de plein exercice depuis près de neuf mois.

Le jeudi 29 avril, le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, annonçait que Paris avait “à titre national commencé à mettre en œuvre des mesures restrictives en matière d’accès au territoire français à l’encontre de personnalités impliquées dans le blocage politique en cours ou impliquées dans la corruption”.

À lire aussi: Effondrement. La France fustige l’inaction coupable des responsables au Liban

Paris cherche des soutiens

Cependant, comme le remarque le journal libanais francophone L’Orient-Le Jour :

Aucune précision n’a été fournie par Le Drian sur la nature des restrictions qui ont commencé à être adoptées, ni surtout sur l’identité des responsables touchés par ces mesures.”

Et puis, comme l’ajoute le quotidien, “la France est passée à l’acte sans les Européens”. En effet, Paris avait lancé des discussions au sein de l’Union européenne (UE) pour un régime de sanctions, mais sa mise en place réclame l’unanimité de ses 27 membres.

Alors Paris, “qui souhaite aller plus loin”,

[...] Lire la suite sur Courrier international

À lire aussi :