Salvador : Nayib Bukele, le "dictateur cool" aux pleins pouvoirs entame son second mandat

Au sommet de sa popularité, avec tous les organes du pouvoir à sa main après des élections triomphalement remportées en février, Nayib Bukele a entamé samedi son second mandat présidentiel. Lors de son discours, il a notamment défendu le régime d'exception en place adopté pour lutter contre la criminalité, alimentant ainsi les craintes de ses détracteurs qui dénoncent les dérives autoritaires du président Bukele.

Plébiscité pour avoir mené une "guerre" sans merci contre les gangs qui terrorisaient le pays, Nayib Bukele a entamé, samedi 1er juin, son deuxième mandat de président du Salvador.

L'ex-publiciste de 42 ans, a prêté serment et a reçu l'écharpe présidentielle des mains du chef du Parlement, Ernesto Castro, devant des dignitaires internationaux au Palais national, dans le centre historique de San Salvador.

Peu de chefs d'État se sont alignés sur la photo, à l'exception notable du président argentin Javier Milei, avec qui il partage les idées conservatrices et des sympathies pour l'ancien président américain Donald Trump. Ce dernier a d'ailleurs envoyé son fils, Donald Trump Junior, arrivé vendredi soir à San Salvador.

Étaient également présents les présidents d'Équateur, du Honduras, du Costa Rica ou encore du Paraguay, ainsi que le roi Felipe d'Espagne.

Avec AFP


Lire la suite sur FRANCE 24

Lire aussi:
Présidentielle au Salvador : Nayib Bukele revendique sa victoire avec "plus de 85 % des voix"
Salvador : le président sortant Nayib Bukele, archifavori de l'élection présidentielle
Au Salvador, la guerre contre les gangs menace les libertés