Les salons de coiffure pris d’assaut avant le confinement

Parce qu’ils ne voulaient pas revivre les mauvaises aventures capillaires du premier confinement, de nombreux Français ont pris rendez-vous chez leur coiffeur ce jeudi. "J’ai eu des expériences malheureuses en mars dernier, j'ai dû me raser la tête", se souvient un client d’un salon bordelais. Pour faire face à cet afflux de clients, certains salons se sont adaptés "en ouvrant plus tôt et en fermant plus tard", explique une coiffeuse d’Antibes. Des salariés ont aussi accepté de ne pas prendre leur jour de congé. Des efforts pour satisfaire un maximum de clients, même si comme le dit avec humour ce coiffeur lillois, "nous ne sommes pas des poulpes, on n’a pas des bras qui poussent". Les professionnels espèrent que la durée du confinement ne s’étalera pas au-delà des quatre semaines prévues, décembre étant le plus important mois de l’année pour les coiffeurs.