Salon du "Made in France" : qu'attendent les acteurs du secteur ?

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Comment favoriser la relocalisation de la production ? À six mois de la présidentielle, la question s'invite dans la campagne, au point que plusieurs candidats à l'Élysée se sont succédés depuis vendredi au Salon du "Made in France", qui doit se tenir jusqu'à dimanche à Paris. Et pour éviter l'invasion de produits étrangers, souvent moins chers, sur le marché français, les exposants ont de nombreux souhaits, qu'ils ont confié à Europe 1, partenaire du Salon. 

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Une des attentes fortes pour rétablir l'équilibre concurrentiel est la mise en place d'une taxe carbone aux frontières. Benoît Seguin, le patron de La Chaussette de France, sait qu'il en bénéficierait forcément. "Quand vous pensez que 94% des chaussettes consommées en France viennent d'Asie ou du grand import, qu'elles prennent le bateau, et qu'elles mettent dix, quinze jours à venir... Nous, aujourd'hui, nos chaussettes sont fabriquées à Troyes dans l'Aube. Elles font au maximum 600 kilomètres, donc le bilan carbone est très faible", explique-t-il. 

Catherine Guerniou, elle, dirige l'entreprise de fenêtres "La Fenêtrière", et verrait bien une fiscalité différente selon l'origine des produits. Aussi, elle propose "une TVA à taux réduit pour tous les produits made in France". Et de poursuivre : "Des produits qui sont importés, qui sont remodifiés en France et qui prennent le titre 'Fabrication française', c'est hors...


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