"Sale Espagnol": Philippe Martinez affirme que la CGT et lui-même sont "victimes d'intimidations"

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"Sale Espagnol": Philippe Martinez affirme que la CGT et lui-même sont "victimes d'intimidations"

Au 46e jour de grève contre la réforme des retraites, le trafic RATP et SNCF reprend peu à peu, mais le mouvement se radicalise. Après l'intrusion au siège de la CFDT et le rassemblement lors d'une représentation de théâtre aux Bouffes du Nord à laquelle assistait Emmanuel Macron, Philippe Martinez a tenu à régir.

Dans un entretien au Parisien, le secrétaire général de la CGT rappelle qu'il condamne "toute forme de violence" et dévoile qu'il a aussi été personnellement visé par de violentes attaques.

"Nous aussi, nous sommes victimes d'intimidations. Je reçois des messages de haine: 'Sale Espagnol, rentre dans ton pays'. Sans parler des menaces visant notre siège."

Il ne précise pas si des plaintes ont été déposées et si une enquête policière est en cours.

"Il y en a marre du 'CGT bashing'!"

Philippe Martinez rappelle qu'il a apporté son soutien à Laurent Berger, secrétaire générale de la CFDT après l'intrusion des locaux de la confédération. "Je lui ai téléphoné dès que j'ai appris l'envahissement du siège de la CFDT vendredi", indique Philippe Martinez en précisant que son homologue lui a "confirmé" que "contrairement à ce qu'on a dit, qu'aucun militant de la CGT n'avait participé" à l'opération.

"Il y en a marre du 'CGT bashing'! Nous n'avons pas à porter le chapeau de tout ce qui se passe dans le pays. Dès qu'il y a un problème, on cible les militants de la CGT", s'insurge Philippe Martinez.

Sur les...

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