Salaire, statut et risques pris par livreurs : ce que Deliveroo répond aux critiques

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En danger, mal payés et victimes d'une "uberisation" réalisée "au détriment des travailleurs"… Face aux polémiques sur les entreprises de livraison de repas, Deliveroo veut "démystifier" les "idées reçues" sur ses livreurs, qui travaillent parfois avec d'autres plateformes comme Uber Eats ou Just Eat. C'est ce à quoi s'est employée Melvina Sarfati El Grably, directrice générale de Deliveroo France, antenne hexagonale du géant britannique, et invitée de La France bouge sur Europe 1, vendredi.

Un statut apprécié par 80% des livreurs ?

La première de ces "idées reçues" que la plateforme veut battre en brèche concerne le statut de ces indépendants, des auto-entrepreneurs qui ne bénéficient pas de la protection inhérente au CDI. "La flexibilité est un élément très important pour eux", assure Melvina Sarfati El Grably. "Ils se connectent quand ils veulent, ils acceptent ou ils n'acceptent pas une livraison, ils choisissent le lieu où ils veulent se connecter… C'est un statut que les livreurs apprécient puisque à 80%, ils nous disent 'ça nous va'." Sur la protection sociale, Deliveroo ferait "davantage que le minimum légal", avance-t-elle.

La deuxième critique faite aux plateformes pour lesquelles travaillent les livreurs concernent le niveau de leur rémunération, souvent très faible, au point que les travailleurs sont obligés de multiplier les courses pour avoir un niveau de revenus correct. "Quand le livreur se connecte aux heures de pointe, il peut gagner 17 à 20 euros par heure&...


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