"Tout s’est passé très vite": une députée présente sur place raconte l'agression d'Emmanuel Macron

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La députée drômoise accompagnait le président de la République lors de son déplacement ce mardi. Elle raconte l'interpellation des passants, la gifle, et la réaction d'Emmanuel Macron.

"Tout s’est passé très vite". La députée LaREM de la Drôme Mireille Clapot était présente ce mardi dans la délégation du président de la République Emmanuel Macron, et déclare avoir été témoin de son agression à Tain-l'Hermitage (Drôme). Elle explique que dans la matinée, le président français était allé à la rencontre de restaurateurs, à la veille de la réouverture des restaurants en intérieur.

"Ensuite le convoi s’est constitué pour que le président de la République parte à Valence pour la séquence suivante. Je suis allée rejoindre ma voiture, et je suis passée devant un groupe d’habitants, qui l’interpellaient", raconte-t-elle. Sur une vidéo obtenue par BFMTV, on peut en effet entendre des personnes, derrière une barrière appeler Emmanuel Macron :"Vite, vite, allez, venez-là !".

"Il a été mis en sécurité en quelques secondes"

"Là à ma grande surprise, le convoi s’est arrêté, le président est sorti à petites foulées, il s’est dirigé vers ces habitants avec ses officiers de sécurité. Moi j’étais aux côtés des habitants, très sympathiques, très bienveillants", assure-t-elle. "Et puis il s’est passé ce regrettable incident, une agression impardonable, inqualifiable, qu’il faut condamner".

La scène de la gifle est en effet assez courte, les forces de l'ordre agissant assez rapidement, attrapant l'auteur des faits d'une part, éloignant le président de la République d'autre part. "Tout s’est passé très vite, parce qu’il a été mis en sécurité en quelques secondes", explique Mireille Clapot.

Selon elle, les habitants présents "étaient partagés entre fureur, mécontentement, désapprobation de l’événement et satisfaction de voir que leur président était bien là".

Sur les images, on voit ensuite Emmanuel Macron retourner devant les barrières, et continuer à saluer les personnes présentes, ce qui est une bonne réaction pour la députée dromoise: "On n’aura jamais du risque zéro, mais moi je ne suis pas pour supprimer ces moments où le président va au contact". Le président a d'ailleurs, dans la suite de la journée, continué les rencontres avec la population, prenant même quelques bains de foule à Valence.

Article original publié sur BFMTV.com

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