Sûr de sa victoire, Joe Biden appelle les Américains à "se rassembler"

·2 min de lecture

Toute l'Amérique, et le monde, suivent depuis mardi soir le lent décompte des voix. Si l'ancien vice-président de Barack Obama apparaît sur le point de remporter la course à la Maison Blanche, aucun grand média américain n'a encore désigné le vainqueur.

Trois jours après l'élection présidentielle américaine, Joe Biden s'est montré sûr vendredi soir de sa victoire sans toutefois la proclamer, en appelant les Américains à "se rassembler" tandis que Donald Trump l'a mis en garde contre toute revendication "illégitime". Toute l'Amérique, et le monde, suivent depuis mardi soir le lent décompte des voix. Si l'ancien vice-président de Barack Obama apparaît sur le point de remporter la course à la Maison Blanche, aucun grand média américain n'a encore désigné le vainqueur.

Après une journée de suspense dans son fief de Wilmington, dans le Delaware, Joe Biden n'a finalement fait qu'une très brève allocution, faute de résultat. "Mes chers Américains, nous n'avons toujours pas de déclaration finale d'une victoire mais les chiffres offrent une tableau clair et convaincant: nous allons gagner cette élection", a-t-il déclaré, sa colistière Kamala Harris à ses côtés. Le démocrate a souligné l'avancée du décompte en sa faveur lors des dernières 24 heures, en rappelant qu'il était depuis passé devant Donald Trump dans les dépouillements encore en cours dans les Etats-clés de la Pennsylvanie et de la Géorgie.

"Nous sommes en bonne voie de décrocher 300 grands électeurs", a affirmé le candidat. Soit bien au-delà du "chiffre magique" de 270 grands électeurs -- la majorité du collège électoral -- ouvrant les portes de la Maison Blanche. Adoptant un ton présidentiel, interrompu en cette fin de soirée par quelques bafouillages, il a encore appelé les Américains à la patience, après une campagne très agressive. "Il est temps de nous rassembler", a-t-il déclaré. "Nous devons surmonter la colère".

Trump ne s'est pas exprimé... mais il a tweeté

Donald Trump lui ne s'est pas exprimé publiquement(...)


Lire la suite sur Paris Match