Osez le féminisme étrille l'avocat de Daval : une dédicace annulée

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Jonathann Daval, le 2 novembre 2017.
Jonathann Daval, le 2 novembre 2017.

À quelques jours d?intervalle, et quatre ans après les faits, deux livres sortent coup sur coup sur l?affaire Daval, l?un des faits divers les plus médiatisés de ces dernières années : celui d?Isabelle et Jean-Pierre Fouillot, parents de la victime (Alexia, notre fille, éd. Robert Laffont), et celui de l?avocat de Jonathann Daval, Randall Schwerdorffer (Je voulais qu?elle se taise, éd. Hugo Doc). Si elle n?a rien trouvé à redire au premier, le second ouvrage a suscité l?ire de l?association Osez le féminisme, qui le considère comme « une insulte à toutes les victimes de féminicides, à toutes les femmes victimes de violences conjugales ainsi qu?à leurs proches ». « Alexia aurait été violente, hystérique, folle, poussant son mari au crime, le rendant responsable de sa propre mort? À nouveau, la prétendue hystérie féminine viendrait excuser la violence de l?homme blessé dans son ego », s?indigne l?association. Son message a visiblement porté : la librairie L'Intranquille de Besançon (Doubs), où Me Schwerdorffer devait dédicacer son livre, vendredi 19 novembre, a jugé plus prudent de déprogrammer la rencontre. « Des affiches m'accusant de complicité de féminicide ont été aposées sur les vitrines, les réseaux sociaux se sont déchaînés », soupire l'avocat.

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