Comment les sénateurs veulent-ils pourrir la fin du quinquennat de Macron ?

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Le Sénat devrait dans la journée rejeter la prolongation du pass sanitaire jusqu’au 31 juillet telle qu’elle a été proposée par le gouvernement.

Ça promet d’être un moment assez désagréable pour La République en Marche. En fait, la droite qui contrôle le Sénat, ne veut pas entendre parler d’une prolongation au-delà du 28 février, soit la date qui marquera la fin du travail parlementaire avant qu’on ne rentre dans la campagne électorale officielle. Et comme a priori, la gauche sénatoriale devrait massivement se rallier à la droite sur ce sujet, le gouvernement est bloqué. Pour dire les choses plus crument, il n’y aura pas de blanc-seing pour permettre au gouvernement d’enjamber les élections et de faire l’économie d’un dernier débat sur le pass sanitaire.

Est-ce que c’est si grave ? Après tout, l’Assemblée nationale aura comme toujours le dernier mot…

C’est vrai, mais avant d’arriver au Sénat, le texte était déjà passé ric-rac à l’Assemblée. Cette prolongation du pass sanitaire jusqu’à fin juillet n’a été votée qu’à une voix de majorité. Quelques députés de La République en Marche ont même voté contre le gouvernement, ce qui fait désordre, et qui peut faire craindre que la deuxième lecture soit encore moins une partie de plaisir. Parce que les sénateurs ne manquent pas d’arguments, pour se dresser contre la volonté du gouvernement. Et ils font mouche. D’abord, disent-ils, le Sénat a toujours eu un rôle de gardien des libertés publiques : par exemple, il s’était déjà opposé, en...


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