Trierweiler confirme que Royal avait demandé à "Paris Match" de la virer

(FILES) - A combination of pictures made on June 12, 2012 shows file pictures (LtoR) of Socialist Party (PS) newly elected president Francois Hollande's companion Valerie Trierweiler, on May 6, 2012 in Tulle, southwestern France and Segolene Royal, candidate for the Socialist Party's (PS) 2011 primary vote for France's 2012 presidential election on October 9, 2011 at her campaign headquarters in Paris. France's new first lady took a very public swipe at the president's former partner, Segolene Royal, with a good luck tweet sent on June 12, 2012 to the politician standing against her in parliamentary polls. Valerie Trierweiler's message on Twitter also put her at odds with President Francois Hollande, who has declared his full support for Socialist Royal's electoral bid. AFP PHOTO / PHILIPPE DESMAZES / ALEXNADER KLEIN (Photo credit should read PHILIPPE DESMAZES/AFP/GettyImages)

POLITIQUE - Une histoire de vengeance. Entre Ségolène Royal et Valérie Trierweiler, les relations ne se sont pas réchauffées. Cette dernière était sur le plateau de “C à vous”, vendredi 20 septembre, pour parler de son livre “On se donne des nouvelles”. À cette occasion, elle a encensé Ségolène Royal, son ancienne rivale. Elle qui avait pourtant essayé de faire virer la journaliste de son poste à Paris Match.

Face à Marion Ruggieri, l’ancienne compagne de François Hollande a fait comprendre qu’elle souhaitait enterrer les hache de guerre avec l’ex-femme de l’ancien président. En mars 2019, alors que Paris Match cherchait une figure féministe à mettre en Une du journal, la journaliste a proposé le nom de Ségolène Royal.

“Des femmes, il n’y en a plus beaucoup au Parti Socialiste, des figures, il n’y en a plus beaucoup. Des figures féministes, il y en a très peu. Et qui aujourd’hui incarne ça? Elle, voilà, c’est comme ça, c’est elle ! Elle est là depuis longtemps aussi. J’ai eu l’occasion de la suivre quand j’étais journaliste politique. Elle a agi, elle est là, elle parle au nom des femmes, il y en a peu”, explique-t-elle.

Une proposition que l’ambassadrice chargée de la négociation internationale pour les pôles arctique et antarctique a refusé. “Ce que je comprends”, assure la journaliste.

Puis Marion Ruggieri d’ajouter qu’à l’époque, lorsque la relation adultère de la journaliste avec François Hollande a été découverte, Ségolène Royal a demandé à Paris Match, son employeur, de la virer. “Elle a demandé votre tête à Paris Match, c’est écrit noir sur blanc dans le numéro de cette semaine”, précise Anne-Elisabeth Lemoine. “C’était le cas”, finit par confirmer Valérie Trierweiler, ajoutant que le journal a “résisté”. “C’était compliqué que je reste au service politique, je l’ai vite compris et je suis partie au service culture dans lequel je me sens très bien”, conclut-elle (...)

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