Ségolène Royal : après ses propos sur la guerre en Ukraine, un collectif veut porter plainte

© AFP

La socialiste a provoqué un tollé après ses propos sur la guerre en Ukraine, en mettant en doute certains crimes de guerre perpétrés par les Russes et en soutenant qu'ils servaient de propagande à Volodymyr Zelensky. Le collectif "Stand with Ukraine" souhaite désormais porter plainte contre Ségolène Royal.

Une rentrée compliquée pour Ségolène Royal. Ses propos chez nos confrères de BFMTV provoque un tollé. Ce jeudi, l'ancienne candidate socialiste à la présidentielle a mis en doute les crimes de guerre en Ukraine perpétrés par les forces russes, affirmant qu'il s'agissait d'une propagande de Volodymyr Zelensky. Ségolène Royal a notamment douté de la réalité d'un bombardement à Marioupol.

"C'est immonde"

"La maternité bombardée, quand Monsieur Zelensky a fait le tour des parlements européens, et c'est là que le processus de paix s'est interrompu, il a dit 'j'ai rencontré une femme enceinte qui m'a dit vengez moi..." Il a été incapable de donner le nom de cette femme. On n'a pas su le nom des victimes. Et vous pensez bien que s'il y avait eu la moindre victime, le moindre bébé avec du sang, à l'heure des téléphones portables, on les aurait eus", a-t-elle déclaré sur le plateau de la chaîne BFMTV.

>> Retrouvez Europe matin week-end en podcast et en replay ici

Après ces propos, le collectif "Stand with Ukraine" a annoncé ce vendredi vouloir porter plainte contre Ségolène Royal. "Toutes les lignes rouges ont été franchies. Elle prétend qu'il n'y a pas d'images et qu'on n'a pas vu de bébés, ni de mères, ni de sang, ce qui est parfaitement faux et suffisamment documenté par des ONG, des journalistes de l'Associated Press, parce que le cliché d'une des victimes a fait le tour de la planète", s'insurge Aline Le Bail-Kremer, la cofondatrice du collectif.

Lire la suite sur Europe1

VIDÉO - Maltraitance animale: le rappeur Trimal placé en garde à vue après avoir frappé son chien