Sécurité des utilisateurs, cadre réglementaire, environnement... Ces obstacles sur la route d'Uber

Elise Delève

Uber est dans la tourmente : l'autorité des transports de Londres (TfL) a annoncé lundi 26 novembre avoir refusé de renouveler la licence d'exploitation du numéro un mondial de la réservation de voitures avec chauffeur. La TfL pointe des "défaillances" qui mettent en danger les utilisateurs, notamment des chauffeurs sans permis ou au permis suspendu ayant exploité les faiblesses de l'application "pour transporter des milliers de passagers". Uber a annoncé faire appel mais c'est un nouveau coup dur pour le géant américain, régulièrement mis en cause. Depuis plusieurs années, il fait face à de nombreux problèmes. Et continue à perdre de l’argent.

Des problèmes de sécurité pour les utilisateurs

La berline noire s’approche du point de rendez-vous, vous montez dans la voiture... mais le chauffeur n’est pas celui que vous attendiez. Grace à une faille dans l’application, certains faux-chauffeurs peuvent aujourd’hui prendre le compte d’un vrai chauffeur en changeant la photo. Parfois sans permis, licence ou assurance. À Londres, cela concerne 14 000 voyages qui, selon Transport for London (TfL), ont "mis en danger les passagers".

Mais l’usurpation d’identité n’est pas le seul problème de sécurité auquel les utilisateurs font face. De nombreuses jeunes femmes accusent les chauffeurs Uber de les avoir harcelées et sexuellement agressées. En France, mi-novembre, une jeune Strasbourgeoise porte plainte et témoigne sur Twitter et via Les (...)

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