Sécurité routière : trois questions sur la vente d'éthylotests dans certains commerces

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Les vendeurs de boissons alcoolisées à emporter sont obligés, depuis le jeudi 1er juillet, de proposer à la vente des éthylotests afin de réduire les risques en matière de sécurité routière, via une réduction du nombre de conducteurs en état d'ivresse. Quels lieux sont concernés par cette mesure ? Que risquent les commerçants qui ne proposeraient pas ces éthylotests à la vente dès ce début de mois de juillet ? L'avocat Roland Perez se penche sur ces questions, samedi, dans la matinale d'Europe 1.

Cela fait longtemps que le comité interministériel de sécurité routière militait pour cette mesure, qui avait été prise en 2019 et qui n’était pas encore mise en application. L’idée est de participer activement à la lutte contre la conduite sous l’emprise de l’alcool en incitant les usagers de la route à auto-évaluer leur taux d’alcool. Il était donc nécessaire que ceux qui proposent la vente de boissons alcoolisées, que ce soit en ligne ou à emporter, soient astreints à cette obligation. On rappelle que l’abus de consommation d’alcool est responsable de 30% des accidents sur les routes. L'État veut donc responsabiliser tous les acteurs, autant les vendeurs que les clients.

Où seront vendus ces éthylotests ?

Les grandes surfaces, épiceries, cavistes, stations-service et sites de boissons de vente de boissons alcoolisées sont désormais obligés de mettre en rayon des éthylotests à proximité du rayon présentant le plus grand volume de boissons alcooliques, ou près du lieu d’encaissement...


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