Sécurité routière : une procédure pénale engagée contre 450.000 ralentisseurs

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Auto Plus avait jugé, en 2018, qu'environ 40% des ralentisseurs étaient illégaux. Trop hauts, trop raides, mal entretenus, ou non signalés, ils pullulent en France, et constituent, d'après trois associations, une large majorité des 450.000 ralentisseurs installés par les collectivités.

La Ligue de défense des conducteurs, Pour une Mobilité sereine et durable, et l'Automobile-club des Avocats se sont réunies pour attaquer ensemble en justice les collectivités qui installent ces équipements illégaux. Ils causent chaque jour, d'après les associations, "accidents corporels et matériels, nuisances sonores, vibrations, pollution", et ne respectent pas la loi.

Ces ralentisseurs illégaux, les conducteurs les rencontrent chaque jour. Par exemple, il est interdit de placer un dos d'âne sur le une ligne de transport en commun ou sur le trajet vers un hôpital, mais combien sont-ils aujourd'hui dans cette situation ? L'utilisation des "coussins berlinois", ces carrés de caoutchouc, est interdite depuis 2009. Combien en voyez-vous chaque jour ?

Une plainte déposée contre 250 communes

Pour lutter contre ces abus, les associations ont le choix de deux orientations pénales : soit attaquer après les faits pour blessures involontaires, soit démontrer, avant accident, qu'un ouvrage illégal est susceptible d'en causer. De là, les collectivités peuvent être forcées de démonter les ralentisseurs, ou même de payer des indemnisations aux éventuelles victimes.

Pour lancer la (...)

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