Sécurité : des promesses, peu de moyens... Les annonces du gouvernement ne convainquent pas à droite

franceinfo
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"On est dans la gestion anecdotique d'une crise de la sécurité très lourde, très inquiétante". Marine Le Pen étrille, mardi 28 juillet, la salve de mesures sécuritaires du gouvernement. Après l'annonce du plan de Jean Castex pour lutter contre l'insécurité, le ministère de l'Intérieur annonce la création d'une enveloppe de 10 millions d'euros pour indemniser les effectifs de la police nationale mobilisés de nuit. Une politique sans substance ni efficacité pour la présidente du Rassemblement national.

Si l'on croit que des primes pour les policiers de nuit ou qu'une amende pour la consommation de stupéfiants sont des mesures qui sont à la hauteur, alors effectivement, je pense qu'il y a un véritable problème de cécité.

Marine Le Pen, présidente du Rassemblement national

à franceinfo

C'est le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin, réputé proche de Nicolas Sarkozy, qui est aux commandes pour mettre en oeuvre cette nouvelle dynamique sécuritaire. L'esprit de l'ancien président de la République, distillé dans cet arsenal de mesures, séduit le patron des députés Les Républicains Damien Abad : "L'ancien président Nicolas Sarkozy a rappelé hier, à juste titre, que la sécurité était l'affaire de tous, et notamment du président de la République."

Passer des annonces aux actes

Sur le papier, c'est un sans-faute pour le député de l'Ain. Mais au vu du bilan qu'il dresse, pas question de se satisfaire de ces (...)

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