La sécurité des personnels, un élément primordial pour les humanitaires

Jacques Deveaux
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Dans le monde, près de 500 000 personnes travaillent pour des organisations humanitaires. En moyenne, cinq attaques contre des personnels sont enregistrées chaque semaine. Depuis le début de l'année 2020, 74 employés d'ONG ont été tués.

Pour autant l'humanitaire n'est pas plus dangereux qu'il y a vingt ans, estime Mickael Neuman, Directeur d'études au Centre de réflexion sur l'action et le savoir humanitaire (CRASH). Une instance de la fondation MSF. Plus de monde sur le terrain et des zones de la planète qui échappent à toute sécurisation, cela signifie potentiellement plus de dangers .

La récente et dramatique attaque contre les membres d'Acted au Niger laisse à penser que le travail des humanitaires ne peut plus se concevoir que dans un environnement ultra sécurisé. Une vision tronquée qui ne concerne que quelques lieux.

Des bâtiments très protégés

Ainsi des hôpitaux, cibles faciles, sont équipés de pièces sécurisées où le personnel peut se réfugier en cas d'attaque. C'était le cas pour la maternité de Kaboul, gérée par MSF, attaquée le 12 mai dernier par un commando armé. Le personnel a pu mettre à l'abri 70 personnes dans quatre "safe room". Hélas, seize mères, huit (...)

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