"Sécurité globale" : "Aucun policier" ne pourra empêcher "un citoyen de filmer", assure Gérald Darmanin

franceinfo
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Le climat était tendu à l'Assemblée nationale, au dernier jour de l'examen en première lecture de la proposition de loi sur la "sécurité globale". Les députés ont adopté, vendredi 20 novembre, le controversé article 24 du texte, qui prévoit de sanctionner d'un an de prison et de 45 000 euros d'amende la diffusion de "l'image du visage ou tout autre élément d'identification" des forces de l'ordre en intervention quand elle porte "atteinte" à leur "intégrité physique ou psychique".

Le texte est notamment pointé du doigt par les défenseurs des libertés publiques et des sociétés de journalistes, qui craignent une atteinte à la liberté d'informer. "Est-ce que des journalistes pourront filmer et diffuser sans floutage des policiers et des gendarmes ? La réponse est oui", a défendu le ministre de l'Intérieur, au cours des débats dans l'hémicycle, vendredi après-midi. "Est-ce que des citoyens pourront filmer une opération de police et même diffuser l'image de ces policiers sans floutage ? Oui", a martelé Gérald Darmanin.

Tout citoyen pourra filmer "un policier qui ferait un acte complètement contraire aux règles"

"Aucun policier" ne pourra empêcher "un citoyen de filmer" une opération de police, a assuré Gérald Darmanin "Si [un policier] le fait, c'est un manquement à la déontologie et aux lois de la (...)

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