Sécurité. Aux États-Unis, plus d’un millier d’entreprises menacées par une nouvelle cyberattaque

·1 min de lecture

Des hackers ont attaqué vendredi la société Kaseya pour demander une rançon à des entreprises à travers son logiciel de gestion informatique. Les experts en cybersécurité soupçonnent le groupe russe REvil, qui avait déjà frappé fin mai le géant de la viande JBS, d’être impliqué.

C’est une cyberattaque qui intervient “juste à temps pour gâcher le week-end prolongé” des Américains, note The Verge. Alors que les États-Unis s’apprêtent à célébrer dimanche 4 juillet leur fête nationale, le pays a été frappé vendredi et samedi par une nouvelle attaque par rançongiciel, un type de programme informatique qui paralyse les systèmes informatiques d’une entreprise puis exige une rançon pour les débloquer.

L’entreprise Kaseya, qui s’est rendu compte vendredi à la mi-journée sur la côte est américaine d’un possible incident sur son logiciel VSA, a d’abord assuré que l’attaque avait été circonscrite “à moins de 40 clients dans le monde”. Mais ces derniers fournissent eux-mêmes des services à d’autres sociétés, ce qui permet aux pirates de démultiplier leur attaque. Selon la BBC, la grande chaîne de supermarchés suédoise Coop a déjà dû fermer samedi plus de 800 magasins, ses caisses étant paralysées.

À lire aussi: Ruée. Après la cyberattaque contre Colonial Pipeline, la panique dans les stations-service américaines

“On peut raisonnablement supposer que des milliers de petites entreprises pourraient potentiellement être impactées”, a expliqué à NBC News l’expert en sécurité John Hammond. Pour la chaîne, cette nouvelle attaque au rançongiciel pourrait être “l’une des plus importantes à ce jour”.

Les États-Unis ont été particulièrement

[...] Lire la suite sur Courrier international

À lire aussi :

Notre objectif est de créer un endroit sûr et engageant pour que les utilisateurs communiquent entre eux en fonction de leurs centres d’intérêt et de leurs passions. Afin d'améliorer l’expérience dans notre communauté, nous suspendons temporairement les commentaires d'articles