Sécurité, écologie, Europe... Les Républicains vont-ils se déchirer sur leurs idées avant la présidentielle?

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Alors que la perspective de l'élection présidentielle de 2022 se fait de plus en plus sentir, et que les campagnes préélectorales sont lancées à droite sans méthode de départage clairement définie, les candidat(e)s de la droite hors et dans les murs tentent d'affirmer leur sensibilité idéologique particulière. Xavier Bertrand se réclame ainsi du gaullisme social, tandis que Valérie Pécresse se réclame d'Angela Merkel et de Margaret Thatcher et qu'Éric Ciotti occupe le créneau de la "droite forte". Pour autant, ces tentatives de distinction peinent souvent à se concrétiser dans les programmes, qui ne font souvent apparaître que des divergences superficielles ou formelles. Déjà en 2016, à l'exception des projets de Nathalie Kosciusko-Morizet – à la tonalité moderniste – et de Jean-Frédéric Poisson – à la tonalité conservatrice –, les candidats à la primaire de la droite et du centre semblaient se distinguer bien plus par leur ethos et leur parcours politique que par leurs idées.

La question se pose donc de savoir quel est l'état de la diversité idéologique de la droite française à l'heure où celle-ci semble plus éclatée que jamais depuis la création de l'Union pour un mouvement populaire (UMP, fondé en 2002), tantôt tentée par le macronisme, tantôt par le dialogue avec l'extrême droite, et souvent coincée dans un inconfortable entre-deux stratégique d'où elle attend des jours meilleurs. Surtout, peut-on véritablement identifier des points de désaccord substantiels qui viendra...


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