Russie-Iran : les raisons de leur alliance stratégique

© REUTERS

C’est son deuxième voyage à l’étranger depuis le début de la guerre en Ukraine. Après un voyage du président américain Joe Biden en Arabie saoudite, c’est Vladimir Poutine qui se rend au Moyen-Orient. En Iran, il a été chaleureusement accueilli par le guide suprême de la Révolution islamique, Ayatollah Khamenei, qui l’a félicité pour l’occupation de l’Ukraine. Selon le compte rendu de l’agence de presse de la République islamique (IRNA), il a ainsi déclaré que « les pouvoirs occidentaux sont opposées à l’existence d’une Russie forte et indépendante ».

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Le guide suprême a également décrit l’Otan comme une « créature dangereuse » en évoquant notamment le fait que « la guerre est un moyen sévère de résoudre les disputes et que la République Islamique n’est en aucun cas satisfaite des difficultés imposées aux gens ordinaires », mais que dans le cas de l’Ukraine, ils ont bien fait de prendre la situation en main, car sinon c’est « l’autre côté qui aurait déclenché une guerre ».

Des paroles similaires à celles prononcées par Vladimir Poutine lors de son discours télévisé sur le lancement de « l’opération militaire en Ukraine » à l’aube 24 février, où il dénonçait des « menaces fondamentales » de la part de l’Otan.

Une alliance de nécessité ?

Pour The New York Times , cette visite est une façon de dire au monde qu’avec la mise en place des sanctions similaires à celles qui étouffent l’économie iranienn...


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