Rueil-Malmaison : Olivier Dassault expose ses œuvres à l’atelier Grognard

D.L.
Illustration. Une vingtaine d’œuvres d’Olivier Dassault sont exposées jusqu’au 26 février à l’atelier Grognard de Rueil-Malmaison

Il n’est pas qu’un homme d’affaires richissime et un député Les Républicains. L’autre passion d’Olivier Dassault c’est… la photo.


Le grand public le voit surtout comme l’héritier d’une des plus grandes dynasties françaises, un capitaine d’industrie ou un député (LR) de l’Oise qui capitalise sur son simple patronyme. Mais Olivier Dassault, 66 ans, s’affirme aussi comme un artiste touche-à-tout. Jusqu’au 26 février, les photographies du petit-fils du célèbre avionneur sont exposées à l’atelier Grognard, à Rueil-Malmaison. Des clichés triés sur le volet dans le cadre d’une rétrospective intitulée « Grand angle, du figuratif à l’abstraction ».

Portraits de stars en noir et blanc, vues du ciel ou images étonnantes de paysages urbains. Toutes les photos du natif de Boulogne-Billancourt exposées à l’atelier Grognard ont été capturées et sublimées par le même appareil : un argentique Minolta XD7.

Avec cet appareil, auquel il est toujours resté fidèle depuis sa première exposition en 1973, Olivier Dassault, à qui l’on doit déjà une quinzaine d’ouvrages de photographie, dit parvenir accorder à la lumière toute la place qu’elle mérite. « Le numérique sature lorsque les objets sont trop éclairés, observe-t-il. A l’inverse, avec l’argentique, on peut créer des superpositions insolites, faire renaître l’abstraction et dévoiler un nouvel esthétisme par des choix d’angles et de cadrage. »

« Avec la photo, on a l’opportunité de vivre plusieurs vies de peintres à la fois… »

Ces techniques, son regard d’artiste, Olivier Dassault les a d’abord expérimentés sur les étoiles du cinéma français comme Isabelle Huppert, Jane Birkin ou encore Isabelle Adjani dont les portraits, pris entre 1975 et 1977, figurent parmi les photographies retenues pour l’exposition. « C’était ma période impressionniste, se souvient-il. Les photos avaient alors ce flou volontaire provoqué par un dérèglement de la mise au point. J’ai ensuite traversé l’hyperréalisme en essayant de m’inspirer des peintres américains, (...)

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