Le Royaume-Uni va demander son adhésion à l'accord de libre-échange transpacifique

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La ministre au Commerce international Liz Truss va officiellement demander lundi l'adhésion du Royaume-Uni à l'accord de libre-échange transpacifique - le partenariat transpacifique global et progressiste (CPTPP).

Le Royaume-Uni va demander son adhésion à l'accord de libre-échange transpacifique - le partenariat transpacifique global et progressiste (CPTPP) -, a annoncé samedi le ministère britannique du Commerce international dans un communiqué. La ministre au Commerce international Liz Truss va officiellement demander lundi l'adhésion du Royaume-Uni à ce traité de libre-échange, qui rassemble onze pays de la zone Pacifique dont l'Australie, le Canada, le Chili, le Japon, le Mexique et le Vietnam.

Les négociations entre Londres et les partenaires du CPTPP devraient commencer cette année, a précisé le ministère

Un an après le départ de Londres de l'Union européenne, "nous forgeons de nouveaux partenariats qui apporteront d'énormes avantages économiques au peuple du Royaume-Uni", a réagi le Premier ministre britannique Boris Johnson. "Postuler pour devenir le premier nouveau pays à rejoindre le CPTPP prouve notre ambition de faire des affaires dans les meilleures conditions avec nos amis et partenaires partout dans le monde et d'être un fervent champion du libre-échange mondial", a-t-il ajouté.

"D'énormes occasions"

L'adhésion au traité offrira "d'énormes occasions", a assuré de son côté Liz Truss, "cela signifiera des droits de douane plus bas pour les constructeurs automobiles et les producteurs de whisky et un meilleur accès pour nos excellents fournisseurs de services, créant des emplois de qualité et une plus grande prospérité pour les gens d'ici". Contrairement à l'Union européenne, rejoindre ce groupe de pays à la "croissance rapide" se ferait "sans conditions", a souligné Mme Truss sur la chaîne Sky News: "nous n'aurions pas de contrôles de nos frontières, nous ne devrions pas contribuer financièrement".

Le CPTPP a été(...)


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