Royaume-Uni : la reine Elizabeth II et son époux vaccinés contre le Covid-19

·2 min de lecture

Buckingham Palace a annoncé que la reine Elizabeth II et son époux, le prince Philip, ont reçu samedi leur première injection du vaccin contre le Covid-19. Ils rejoignent ainsi 1,5 million de personnes déjà vaccinées au Royaume-Uni.

La reine Elizabeth II et son époux, le prince Philip, ont reçu, samedi 9 janvier, leur première injection de vaccin contre le Covid-19, a annoncé Buckingham Palace, alors que le Royaume-Uni dépassait samedi la barre des 3 millions de cas et des 80 000 morts.

La monarque, âgée de 94 ans, et son époux, 99 ans, "ont reçu aujourd'hui leur vaccin contre le Covid-19", a déclaré un porte-parole. Le couple royal a ainsi rejoint quelque 1,5 million de personnes ayant déjà reçu leur première injection au Royaume-Uni.

Une deuxième source a déclaré à l'agence de presse britannique PA que la reine et son mari avaient été vaccinés par le médecin de la famille royale au château de Windsor, où ils passent la période de confinement.

Habituellement assez discrète sur son état de santé, "la reine a décidé de rendre publiques ces informations afin d'éviter des inexactitudes et d'éventuelles rumeurs", a ajouté PA.

Flambée des contaminations

Pays d'Europe le plus endeuillé par la pandémie avec près de 80 000 morts – dont 1 325 annoncées vendredi, un record –, le Royaume-Uni fait actuellement face à une flambée des contaminations par le coronavirus, attribuée à un variant plus contagieux.

Confiné pour la troisième fois, le pays s'est engagé dans une "course contre la montre", face à des hôpitaux au bord de la saturation, pour vacciner d'ici à mi-février les plus de 70 ans, les soignants et les personnes vulnérables, soit environ 15 millions de personnes appartenant à une catégorie de la population où interviennent 88 % des décès dus au Covid-19.

La campagne de vaccination a été entamée début décembre à l'aide des vaccins actuellement mis à disposition, le Pfizer-BioNTech et celui conçu par AstraZeneca et l'université d'Oxford.

Le régulateur sanitaire britannique a donné son feu vert vendredi à un troisième vaccin, celui du laboratoire américain Moderna, mais celui-ci ne commencera à être utilisé qu'au printemps.

Avec AFP